Publié par : Bulle | octobre 26, 2009

L’ombre du vent ~ Carlos Ruiz Zafòn


Lu le 26/10/2009

Pourquoi ce livre ? Une amie m’avait conseillée ce livre. N’aimant pas particulièrement la littérature étrangère, je n’étais pas trop motivée à le lire. Puis j’ai vu qu’il était de plus en plus médiatisé et j’ai été curieuse de découvrir ce livre.

Quatrième de couverture : Dans la Barcelone de l’après-guerre civile, « ville des prodiges » marquée par la défaite, la vie est difficile, les haines rôdent toujours.

Par un matin brumeux de 1945, un homme emmène son petit garçon – Daniel Sempere, le narrateur – dans un lieu mystérieux du quartier gothique : le Cimetière des Livres Oubliés. L’enfant, qui rêve toujours de sa mère morte, est ainsi convié par son père, modeste boutiquier de livres d’occasion, à un étrange rituel qui se transmet de génération en génération : il doit y « adopter » un volume parmi des centaines de milliers. Là, il rencontre le livre qui va changer le cours de sa vie, le marquer à jamais et l’entraîner dans un labyrinthe d’aventures et de secrets « enterrés dans l’âme de la ville » : L’Ombre du Vent.Avec ce tableau historique, roman d’apprentissage évoquant les émois de l’adolescence, récit fantastique dans la pure tradition du Fantôme de l’Opéra ou du Maître et Marguerite, énigme où les mystères s’emboîtent comme des poupées russes, Carlos Ruiz Zafón mêle inextricablement la littérature et la vie.

Mon avis : Ce livre a été pour moi un coup de coeur. L’écriture est fluide et prenante. Les personnages sont excellents et l’histoire, pleine de rebondissements. Les romans dont la place du livre est importante pour le héros me plaisent beaucoup.
Le début peut paraître long. Bien qu’ayant été obnibulée par la lecture de ce livre, je serai incapable de dire ce qu’il se passe durant les 200 premières pages. Pourtant, ce livre m’appelait et je n’avais qu’une envie, c’était de continuer ma lecture. Passé ce cap, l’histoire n’est que plus prenante. Chaque page tournée nous fait découvrir un peu du mystère qui entoure ce livre. On n’arrive plus à lâcher ce livre. L’intrigue se construit comme un puzzle qui se construit au fil des pages. On rencontre différents personnages, on y apprend de nouveaux éléments, tout cela pour arriver à une incroyable histoire.
En même temps que les pièces du puzzle se forment autour du livre de Jùlian Carax, on sent Daniel grandir et mûrir. De gamin, il devient homme. Et grâce à son compagnon de voyage, Fermìn, un SDF, plein d’intelligence et de malice, ces deux personnages ne rendent que l’histoire plus intéressante. De plus, ce livre nous permet de voyager en Espagne, en lisant ce livre, on est vraiment transporté dans une Espagne des années 50. Les descriptions sont bien faites, on est vraiment plongés dans le livre. Pour conclure, une lecture que je recommande à tout le monde.

En bref : Un livre qui transporte le lecteur en Espagne en 1950, très prenant avec une intrigue très bien ficelée.

Site de l’auteur : http://www.carlosruizzafon.com/ (espagnol)

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